Centre Pompidou, Paris

MUSÉE NATIONAL D'ART MODERNE - CENTRE GEORGE POMPIDOU | Place Georges-Pompidou
F-75004 Paris

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Des salles du Musée au Forum, de la Bibliothèque publique d'information à l'Atelier des enfants, de la Bibliothèque Kandinsky à l'Atelier Brancusi, le Centre Pompidou donne carte blanche à Sarkis pour investir ses espaces dans le cadre d'une exposition/intervention inédite et exceptionnelle.

L'exposition présente une série d'œuvres récentes ou créées pour l'occasion, mises en place progressivement, à partir du 10 février. L'Atelier Brancusi, la Bibliothèque publique d'information, la Bibliothèque Kandinsky et le Musée (niveau 4) ouvrent ce parcours. L'exposition poursuit ensuite son déploiement au niveau 5 du Musée, le 4 avril, puis achève de s'installer au niveau -1 du Forum, à partir du 21 avril 2010.

Alliant notamment le néon, la vidéo, la photographie, l'aquarelle, et divers matériaux (Plastiline, verre, eau…), Sarkis « dissémine » ses installations, selon une stratégie d'infiltration dans une volonté d'atemporalité et d'éclatement de l'espace qui lui est propre.

Sarkis s'approprie ainsi le territoire du Centre Pompidou et dialogue avec les œuvres et les salles du Musée. Les objets de La vitrine des innocents (2005-2007) entretiennent un rapport étroit avec ceux du Mur de l'atelier (1922 à 1966); la reconstitution à l'identique d'un mur de l'atelier d'André Breton dans l'une des salles des collections modernes du Musée (niveau 5). Toujours dans le Musée, les croix lumineuses de la maquette de l'atelier de Sarkis, Conversations entre Joraï et mon Atelier (2001-2002), côtoient les œuvres suprématistes de Kasimir Malevitch dans la salle qui lui est consacrée. Le feutre des grands vêtements cérémoniels créés par Sarkis, tels que Le printemps et la nuit (2000-2002) et celui du Sommeil abandonné (2002), entrent en résonance avec les rouleaux de feutres de Plight (1985), la célèbre installation de l'artiste allemand Joseph Beuys, l'une des figures tutélaires de l'artiste. Un espace dans lequel le spectateur est invité à enfiler des babouches, participant ainsi au rituel instauré par l'artiste.

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